Mes lunettes sont sur le nez, je peux commencer.
Oui, je sais il y a contradiction avec l'article précédent. Sachez que lorsqu'on proclame que tout est fini, et bien rien ne l'est réellement. J'avais dit qu'il y avait rien à rajouter, bah devinez quoi ? il y a toujours quelque chose à dire, même si c'est absurde et stupide. Un peu comme des pensées. On réfléchit sans cesse, on est ailleurs. Alors voilà, un blog c'est un mélange de toutes nos pensées absurdes, même si on les considèrent pas comme telles lorsqu'on les écrivait autrefois, il y a très très très longtemps. Plus sérieusement, ça sert à rien. On a déjà une tête pour contenir toutes ces pensées alors pourquoi venir polluer la page blanche ? Vous voyez, c'est ce que je fais en ce moment. Je me surprend. Mais le pire c'est que tout ce que je dis depuis le début est vide de sens. Pourtant, vous me comprenez (vous me comprenez pas vrai ? Rassurez-moi, je ne suis pas folle ?) Bref. C'est pas important. Ma folie sera, au pire, passagère. Sans savoir pourquoi, un truc qui m'insupporte vraiment c'est de faire ça. Raconter ce que t'as pas envie de raconter mais tu le fais quand même, parce que fatalement...Bref, on critique les autres qui le font mais d'un sens on le fait aussi et donc on se critique soi même. Pour compenser on se dit que ce n'est pas la même chose – et on aurait raison de penser ça – et que c'est un cas exceptionnel. Ouais, même si on sait qu'au fond c'est justement la même chose. Mais je m'exprime! Nuance. Bref, on passe à autre chose et on se prend pas la tête pour ça. Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple ? Parce qu'on est quelqu'un de compliqué – comme moi quoi. (Absurde, folle, compliqué, quel cadeau !) Bref, on sait pertinemment qu'il y a plus simple mais on cherche toujours, on pense que c'est trop facile et qu'il y a un piège. En vrai, y en a pas mais on se méfie. On se méfie parce qu'on est pas habitué à ce que ça nous arrive. C'est limite injuste. (Hé, mais de quoi on parle?! De quelle justice ? il n'y a jamais eu de justice, comme il n'y a jamais eu d'injustice. C'est juste qu'on est injuste envers nous même. Voilà tout. Tout ça parce qu'on ressent, remet en question et écrit. C'est horrible de s'en rendre compte comme ça. Dans le genre prise de conscience futile qui va bouleverser ta vie ? Non. Dans le genre prise de conscience qui va seulement te faire comprendre certaines choses ou certaines personnes ? Oui. Je suis presque à court d'inspiration. En même temps, ce texte, j'avais pas le choix. Est-ce que j'ai perdu l'habitude? Je dirai plutôt que mes pensées, j'aime toujours les partager, seulement, plus au travers d'un "blog". Et puis, ce que je pense, là, à ce moment précis, je préfère le dire à la personne qui occupe mes pensées justement. Aah c'est trop facile! C'est comme dans la vie, rien n'est acquis en claquant des doigts. Et vous imaginez si c'était le cas? J'imagine et j'en ris. Mais quand on suit la logique jusqu'au bout, c'est moins drôle. On a tout quand on veut, où on veut. On a plus LA surprise, autrement dit, le truc qu'on s'attendait pas à vivre. Je me perd un peu, bref, je commence à buguer (cérébralement parlant). Normal, je parle trop. Voir carrément trop, et pour rien en plus. J'hallucine quand même. Si le texte que je viens d'écrire devait, en gros, résumer mes pensées quotidiennes, j'ai du soucis à me faire. Je vous -me- rassure, ce n'est pas le cas. C'est pire, j'emploierais plus le terme d'obsession. Blague à part, bien entendu. Je me comprend. Tout comme j'aime bien Georges Clooney, et ALORS?! :) Ouais, what else. Et imaginez qu'on passe presque la moitié de notre vie à dormir.
C'est vrai qu'on dormira moins bête après tout ça, c'est sur.
Oui, je sais il y a contradiction avec l'article précédent. Sachez que lorsqu'on proclame que tout est fini, et bien rien ne l'est réellement. J'avais dit qu'il y avait rien à rajouter, bah devinez quoi ? il y a toujours quelque chose à dire, même si c'est absurde et stupide. Un peu comme des pensées. On réfléchit sans cesse, on est ailleurs. Alors voilà, un blog c'est un mélange de toutes nos pensées absurdes, même si on les considèrent pas comme telles lorsqu'on les écrivait autrefois, il y a très très très longtemps. Plus sérieusement, ça sert à rien. On a déjà une tête pour contenir toutes ces pensées alors pourquoi venir polluer la page blanche ? Vous voyez, c'est ce que je fais en ce moment. Je me surprend. Mais le pire c'est que tout ce que je dis depuis le début est vide de sens. Pourtant, vous me comprenez (vous me comprenez pas vrai ? Rassurez-moi, je ne suis pas folle ?) Bref. C'est pas important. Ma folie sera, au pire, passagère. Sans savoir pourquoi, un truc qui m'insupporte vraiment c'est de faire ça. Raconter ce que t'as pas envie de raconter mais tu le fais quand même, parce que fatalement...Bref, on critique les autres qui le font mais d'un sens on le fait aussi et donc on se critique soi même. Pour compenser on se dit que ce n'est pas la même chose – et on aurait raison de penser ça – et que c'est un cas exceptionnel. Ouais, même si on sait qu'au fond c'est justement la même chose. Mais je m'exprime! Nuance. Bref, on passe à autre chose et on se prend pas la tête pour ça. Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple ? Parce qu'on est quelqu'un de compliqué – comme moi quoi. (Absurde, folle, compliqué, quel cadeau !) Bref, on sait pertinemment qu'il y a plus simple mais on cherche toujours, on pense que c'est trop facile et qu'il y a un piège. En vrai, y en a pas mais on se méfie. On se méfie parce qu'on est pas habitué à ce que ça nous arrive. C'est limite injuste. (Hé, mais de quoi on parle?! De quelle justice ? il n'y a jamais eu de justice, comme il n'y a jamais eu d'injustice. C'est juste qu'on est injuste envers nous même. Voilà tout. Tout ça parce qu'on ressent, remet en question et écrit. C'est horrible de s'en rendre compte comme ça. Dans le genre prise de conscience futile qui va bouleverser ta vie ? Non. Dans le genre prise de conscience qui va seulement te faire comprendre certaines choses ou certaines personnes ? Oui. Je suis presque à court d'inspiration. En même temps, ce texte, j'avais pas le choix. Est-ce que j'ai perdu l'habitude? Je dirai plutôt que mes pensées, j'aime toujours les partager, seulement, plus au travers d'un "blog". Et puis, ce que je pense, là, à ce moment précis, je préfère le dire à la personne qui occupe mes pensées justement. Aah c'est trop facile! C'est comme dans la vie, rien n'est acquis en claquant des doigts. Et vous imaginez si c'était le cas? J'imagine et j'en ris. Mais quand on suit la logique jusqu'au bout, c'est moins drôle. On a tout quand on veut, où on veut. On a plus LA surprise, autrement dit, le truc qu'on s'attendait pas à vivre. Je me perd un peu, bref, je commence à buguer (cérébralement parlant). Normal, je parle trop. Voir carrément trop, et pour rien en plus. J'hallucine quand même. Si le texte que je viens d'écrire devait, en gros, résumer mes pensées quotidiennes, j'ai du soucis à me faire. Je vous -me- rassure, ce n'est pas le cas. C'est pire, j'emploierais plus le terme d'obsession. Blague à part, bien entendu. Je me comprend. Tout comme j'aime bien Georges Clooney, et ALORS?! :) Ouais, what else. Et imaginez qu'on passe presque la moitié de notre vie à dormir.
C'est vrai qu'on dormira moins bête après tout ça, c'est sur.
